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Invité
❝Zero Izumi❞
Votre âge • 21 ans
Votre date de naissance • 22 décembre
Sexualité • Bisexuel
Activités/travail • Commandant de police
Groupe choisi • Citoyen
Maison choisie • ICI
Nom & origine de votre avatar • Gareki - Karneval
Comment nous avez-vous trouvé • Partenariat

what i have in my head •

C'est là que les choses se gâtent. Pour être le plus objectif possible, je me décrirais comme une personne qui a perdu la tête, et d'ailleurs certains certificats en disent autant. J'ai bel et bien perdu la tête. Personne ne sait vraiment dû à quoi tout simplement mon cerveau qui va mal, je suppose… Dans tous les cas cela me vaut une personnalité lunatique et très très très explosive. Des crises de nerfs sans aucune raison apparente. La même chose pour les crises de paniques. Je dois être le gars le plus névrosé du coin, comme les chiots à moitié crevant pleins de tiques et de saloperies qu'on croise sur les bords de route qu'on a juste envie d'achever. Ou c'juste moi. J'ai donc, pour commencer la longue liste, un sens de la propreté bien trop présent, j'en viens à me doucher 4 fois par jours sans apparentes raisons -vive les économies d'eaux-, j'en viens parfois jusqu'au sang croyant être sale. Un névrosé j'vous dis. Continuons ensuite sur la paranoïa, cette impression constante d'être suivis par quelqu'un qui me veut du mal. Chose qui explique que je n'ai pas vraiment d'amis -pour ne pas dire du tout- vu que je n'accorde que très rarement ma confiance aux autres. Je ne crois jamais ce que l'on me dit, je ne crois personne enfaite. Je me sens attaqué sans arrête, agressé par les autres. Je me mets donc automatiquement sur la défensive. Je suis donc bien mais alors, bien taré. Des tendances à des violences physique et morale, sur moi même la plupart du temps. J'en viens à apprécier manipuler les autres, pour qu'ils soient à mon image, rassurant comme moi je l'aimerais. Je ne suis pas gratuitement méchant, c'est ma folie qui l'est. Mise à part la folie, lorsque je ne suis pas en plein délire il m'arrive d'être une personne agréable qui aime rencontrer de nouvelles personnes, car cela fait bien trop longtemps que je me retrouve seul. J'ai un sens de l'empathie peut-être un peu plus développé que les autres, pour autant je ne sais l'exploiter et agit toujours de manière très maladroite lorsque j'approche quelqu'un. Je ne suis pas vraiment l'actualité -je devrais-, je pourrais donc rencontrer une personne très importante du pays que je ne m'en rendrais pas compte. Je suis un peu reclus de la société, pour ne pas péter les plombs. Bref… Une personne assez différente en fonction de comment je me sens.
What i'm in my boots •
Ma foi, partons sur une description basique, j'ai jamais aimé ça de toute façon. Je suis assez grand enfaite, dans les 180 cm, ce qui est assez rare pour un japonais de ce que je sais. Je ne me rends pas vraiment compte. En ce qui concerne mon visage, il est souvent marqué de cernes, non pas dû à une insomnie étrangement explicable. Mes yeux donc bleus sont rarement agréable à voir. Ma tignasse assez courte est noire, souvent foutu en bataille par manque de temps et d'envie de me coiffer. Il semblerait que je n'ai de temps pour rien, ce qui explique mes tenus pour la plupart du temps très négligé. Mon hygiène de vie, bien que cela ne se voie pas, est très propre. J'ai une tendance horrible à la propreté. Quand je n'ai pas ce look habituel négligé, c'est que je travail et porte donc le magnifique uniforme de police. Une petite fierté dans le regard. Pour ce qui est de ma position naturelle, j'ai tendance à me tenir assez droit, plus par fierté qu'autre chose d'ailleurs. Je ne porte pas d'artifices, et le premier jean qui me tombera sous la main sera celui que je porterai pour la journée, même tarif pour les t-shirts. Je n'ai donc malheureusement pas de don pour la mode, et bien que sachant reconnaître des tendances, je ne sais pas me vêtir. Un corps remplit de cicatrices inexplicables -même pour moi-, des blessures qui n'ont pas vraiment de sens. Bref, un beau bazar.
Yesterday in the darkness, tomorow in the sun ! •
Rapport du patient n°00025486 Zero Izumi

Le patient présente des symptômes de schizophrénie, qui ne l'empêcherons pas pour autant de vivre normalement. Comportement à surveillé.

C'est le rapport que tenait ma mère alors que je rentrais d'une sortie nocturne en compagnie de ma belle personne. J'ai tendance à bien m'entendre avec moi-même, comme si j'étais la seule personne digne de confiance dans ce foutu monde. Elle semblait trembler, puis elle me regarda alors comme si je n'étais plus rien. Je ne sais pas quel était son problème au juste, je n'étais pas si invivable que… Bon ok, peut-être un peu, mais c'était pas de ma faute okay ? C'était plus de sa faute que de la mienne. C'était elle la névrosée, les chiens font pas des chats, la schizophrénie fait de la schizophrénie. Il paraît que c'est héréditaire. On est tous les deux aussi tarés. Et c'est pas de ma faute, et ça ne le sera jamais. 

J'avais bien compris à ce moment-ci, que ma vie allait pas être facile. Les soins pour ma maladie n'étaient pas à l'époque reconnue par le régime Japonais, je n'avais aucune aide sociale et ma mère, considérée, donc, comme malade par la société ne travaillait pas. Nous n'avions pas de source de revenu fixe et nous étions deux pauvres tarés non soignés. J'avais alors pris la décision de travailler dur à l'école, une des rares choses intelligente que j'ai dû faire dans ma vie. À défaut d'avoir une vie sociale, j'étais plutôt bon à l'école malgré mes quelques désagréments mentaux. J'avais étonnamment une bonne mémoire et il semblait que j'apprenais plus vite que la plupart des autres élèves. Pour autant, ma vie devenait de plus en plus un enfer, et j'insistais -en m'appuyant sur le peu de bon sens qu'il me restait- sur le fait que ma mère et moi devions nous traiter contre cette saleté de maladie.

À partir de cet instant, ma mère semblait m'éviter comme la peste. J'avais beau insister sur le fait que j'étais son fils et son unique famille, elle me renvoyait à la gueule que j'étais un accident de la nature, qu'elle m'avait jamais voulu. Dur à entendre ? Pas tellement, je ne reconnais plus ma mère depuis quelques années déjà, à quoi bon. C'est alors une fois de plus qu'elle s'envola -façon de parler- vers d'autres cieux à la conquête d'hommes à mettre dans son lit (ou de femmes des fois, oui oui.) Et l'idée ne me plaisait pas vraiment, mais j'aimais ma mère et je ne pouvais pas lui en vouloir. J'ai jamais pu lui en vouloir. C'était elle qui se levait dans mes crises de paniques au milieu de la nuit. Elle ne semblait pas avoir honte de moi, elle n'a jamais montré de rejet envers moi.

Nous étions dans le même bateau. Dans la même merde tous les deux. Je faisais de même quand ça lui arrivait. On était tous les deux les mêmes, c'est peut-être pour cela que j'appréciais ma mère. J'en sais rien au final. Je n'ai pas grande autre histoire à raconter vu que j'ai toujours vécu au travers d'elle. Elle est la seule femme que j'ai jamais vraiment connu, toucher -pas sexuellement bande de boulets-, entendu et eu une conversation avec. Tout se passait bien -dans notre normalité à nous-. Jusqu'à la rencontre avec cet homme, que je détestais vraiment plus profond de moi même.

Il était équilibré, il rendait ma mère heureuse. Sauf que ça, c'était à moi de le faire. Il y a eu de nombreux gestes déplacés qui ne m'ont pas plus. De nombreux mots qui ne m'ont pas plu. Il ne m'aimait pas et je lui rendais bien. C'était qu'une sale race ce gars de toute façon. Mes crises de violences prenaient le pas sur mes crises de paniques. Comme si la colère pouvait prendre le dessus sur moi. J'en venais à casser tout et n'importe quoi, sans aucune raison. Mon cas s’aggravait, mais tout le monde s'en foutait. Même moi je m'en foutais, je savais que je ne vivrais pas longtemps de toute façon. J'suis un chiot tiqué. 

Le jour le plus marquant de ma vie devait être ce jour où, en rentrant à la maison personne n'était là. Et je fus face à ce que je redoutais : le résultat de mes colères répété. Une maison saccagée, et une mère disparue. Les crises de paniques revinrent, de plus en plus forte, au point de ne plus en dormir la nuit, passer des nuits éveillés me rendait encore plus fou que je ne l'étais. Il semblait qu'une seule chose me rendait -à peu près- normal : mon uniforme de police. Je ne suis donc pas la même personne le jour et la nuit...

Cette histoire d'uniforme, commença quelques années plus tôt, alors que je n'avais rien à faire de ma vie, et que ma mère avait perdu son travail de l'époque, il me fallait trouver quelque chose pour que ma seule famille survivre et il me semblait que trouver un job était la meilleure solution. La vérité est que j'ai pensé à voler, mais j'étais pas vraiment du genre discret et ça me poserait des soucis. J'avais par hasard entendu parler des forces de l'ordre et on m'avait fait sous-entendre qu'il était plutôt facile d'y travailler -clichés-. J'avais donc pris la décision de m'y mettre, au pire, j'y perdrais rien. J'avais cru comprendre qu'il y avait tout un tas de tests, qui bizarrement me parurent très simple à réaliser. J'avais l'étoffe d'un petit soldat ! Du moins c'est ce qu'ils en disaient. C'était sûrement le seul domaine où je m'épanouissais, et peut-être même que je me rachetais d'avoir été une erreur de la nature, j'en sais trop rien à vrai dire. Il semblait qu'à partir de ce moment, ma vie avait un sens. On me traitait comme quelqu'un de normal et l'argent me permettait entre autre la prise de médicament -qui bien qu'un peu tardive- m'aidait à être un peu plus stable. Je commençai même à développer un genre de vie sociale. Je fus rapidement engagé, et montais les échelons avec grande facilité, je ne sais pas vraiment pourquoi. Il semblait que j'avais trouvé ma vocation. Dans tous les cas, l'uniforme fait de moi un homme différent.
Tomorrow is an otherday • TON ANNEXE ICI

Petit PS : Mon personnage peut-être un peu dérangeant, j'ai l'espoir pour autant que ça fonctionne. Si les mots un peu barbares dérange je les changeaient aussi. Voilà voilà !
Posté le Sam 17 Oct - 2:18

Dernière édition par Zero Izumi le Sam 17 Oct - 15:03, édité 3 fois






Invité
Bienvenue sur le forum et have fun ^o^

Puis gareki très bon choix **
Posté le Sam 17 Oct - 8:37






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Age : 28
Emploi/loisirs : : Chanteur



✖ MODIFICATIONS ✖

✖ J'ai revelé des points à modifier :


Tout d'abord je te souhaite la bienvenue parmi nous et te félicite d'avoir rendu une fiche complète en si peu de temps !

On va commencer par les petites fautes d'orthographe/conjugaison par ci par là :

Psychologique :

« vraiment dû à quoitout simplement mon cerveau » Je vais paraître pointilleux, mais... manque un espace. :P

« je ne crois personne en faite. »

« Je me met donc automatiquement sur la défensive »

« Des tendances à la violences physique et morale » Ici, tu écris violences avec un "s", or avec "la" devant qui est singulier, tu vois où je veux en venir ?

Physique :

« Je suis assez grand en faite »

« Je ne me rend pas vraiment compte »

« Mon hygiène de vie, bien que cela ne se voit pas, est très propre. » Ici c'est un des nombreux travers de la conjugaison, vu qu'il y a "que", dans le cas présent, le verbe se conjugue au subjonctif présent et s'écrit donc "voie". Après faut le savoir, même moi j'ai eu un doute :P


Histoire :

« qu'elle m'a jamais voulu » / « je ne reconnais plus ma mère » Ici tu commences ton histoire au passé et repasse au présent.

« a quoi bon »

« S'est alors une fois de plus qu'elle »

« elle n'a jamais montrer de rejet envers moi »

« De nombreux mots qui ne m'ont pas plut »

« Une maison saccagé »

« La vérité [est que] j'ai penser à voler » Je trouve ta phrase assez "rapide" et pas très française pour le coup.

« montai les échelon avec grande facilité »

Voilà pour les fautes, ensuite passons à l'analyse :

Dans le troisième paragraphe de ton histoire j'ai eu un peu de mal à comprendre tout de suite que ta mère était aussi Schizophrène, j'ai du lire la suite pour le voir (grace à cette phrase : "Nous étions dans le même bateau. Dans la même merde tous les deux. Je faisais de même quand ça lui arrivait. "), si tu pouvais juste éclaircir un peu ce point ça serait bien.

Ensuite, si je me base sur les forces de l'ordre françaises, car je ne connais pas les concours japonais etc. je sais que le concours est assez difficile, sachant qu'on ne sait pas grand chose de ta scolarité, il est assez difficile d'évaluer tes compétences intellectuelles.
De plus tu ne parles nulle part de prise de médicaments liée à la schizophrénie, à priori ce sont des crises à des moments ciblés (la nuit, lorsque tu es chez toi si je ne me trompe pas), mais il doit y avoir un suivit médical je suppose ?

J'aimerai que tu en dises un peu plus là dessus pour que ton histoire soient plus simple à comprendre et plus réaliste s'il te plais ^^

Voilà ! N'oublies pas de noter sur le titre de ta fiche son avancement, je le note "à modifier" ;)

Bonne chance !
Posté le Sam 17 Oct - 12:22



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Invité
Hop hop ! Je pense avoir corrigé les nombreuses fautes et rajouté les petites précisions qu'il fallait ! ~ J'espère que cette fois-ci ça aura plus de sens ! Voilà voilà~
Posté le Sam 17 Oct - 14:33






avatar
Age : 28
Emploi/loisirs : : Chanteur

✖ Félicitation ! ✖

✖ j'ai l'honneur de t'annoncer que tu es validé !


Je déplace ta fiche dans la zone des colorés et t'invite à poursuivre les indications du "MAT pour les nuls" ! Tu auras aussi la possibilité de rédiger des annexes à ta fiche en l'éditant simplement. :)

Je n'ai retenu que trois petites fautes à ton histoire, mais rien de bien gênant, je te laisse les corriger :

« l'époque reconnus par le régime Japonais »

« de source de revenue fixe »

« que j'ai du faire dans ma vie »

En te souhaitant de bien RP parmi nous !
Posté le Sam 17 Oct - 14:41



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Invité
Merci bien ! ♥
Posté le Sam 17 Oct - 15:09






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Posté le






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